Adoption d'une enfant peu commune
__Cette histoire commence dans un sombre nuit d'été. Une jeune femme portant un cape à capuchon noir, marchait ou plutôt courait dans les rues désertes de Londres en direction de l'orphelinat.
__L'ombre qui l'a suivait eu une ombre de sourire. Elle était un peu trop naïve de croire que personne ne l'a suivrait alors qu'elle a l'enfant de la prophétie entre les mains.
__La jeune femme arriva devant l'orphelinat à bout de souffle. Elle frappa brutalement à la porte puis déposa le bébé sur le pallier. Mme Poli, qui c'était levée en sursaut en entendant les coups sur la grande porte en chêne, descendit les marches, elle aussi en courant, et ouvrit la porte, ne découvrant personne, elle referma la porte quand elle entendit des pleurs de bébé à l'extérieur. Mme Poli ouvrit à nouveau la porte et découvrit un bébé aux yeux violets emmitouflé dans une couverture de couleur bleu marine. A côté du bébé était déposé une lettre. Mme Poli pris le bébé dans ses bras puis pris la lettre en fronçant les sourcils. Qui pouvait bien abandonner un si jolie bébé ?
__L'indigne mère, qui avait abandonnée son jolie bébé, courait, toujours le capuchon devant le visage. Elle ne pouvait pas s'arrêter vu que l'ombre qui l'a suivait depuis avant était maintenant a sa poursuite. Il sourit encore une fois et sortie sa baguette sachant qu'il ne pourrait pas la rattraper. Il l'agita. Un rayon bleu en sortie, celui-ci se dirigea vers la jeune femme qui nu même pas le temps de comprendre ce qu'il se passait qu'elle fut éjecter en avant. Elle tomba lourdement sur le sol. Incapable de ce relever, la femme murmura des paroles dans une langue étrangère. Une sorte de lumière rouge s'éleva au ciel et disparue soudainement sous les yeux étonnés de son agresseur. Celui-ci, après quelques secondes de surprise, secoua la tête et s'accroupit à côté de la jeune femme. Son capuchon était tombé en arrière, on pouvait maintenant distinguer son doux visage. Ses cheveux blond tirés en arrière laissait voir, derrière ses quelques mèches rebelle, ses yeux violets. Cygnus Black sourit.
- Je suis navrée ma chère, mais si je ne vous avait pas tuez, vous ne m'auriez jamais laisser approcher votre fille. Une dernière parole ?
La jolie blonde, dont le beau visage était déformé par la peur, fronça les sourcils et lui cracha à la figure.
- Crève !
- Ne t'en fais pas, je dirais à ta fille que tu l'aimes, ricana Cygnus en se nettoyant le visage. Puis il agita à nouveau sa baguette et, cette fois, un rayon vert toucha la jeune femme qui mourut sur le coup.
__La lumière rouge s'approchait de l'orphelinat. Elle entra par l'une des fenêtre ouverte et s'approche du berceau de l'un des bébés. Le bébé aux yeux violets commença à pleurer mais la lumière continua de s'approcher. Une fois assez près, elle s'infiltra dans le corps du jeune bébé.
****
[ Quatre ans plus tard ]
__Après s'être installés dans le bureau de Mme Poli, Sirius Black, le fils de Walburga et Orion Black, regardait autour de lui. Ses trois cousines Bellatrix, Andromeda et Narcissa, qui étaient assise sur un canapé qui n'avait pas l'air jeune, se disputaient, comme à leur habitudes. Sur sa gauche ses parents et son frère Regulus, qui ne disaient pas un mot et sur sa droite, les futurs parents de la jeune fille qui étaient venu chercher. D'après ce qu'avait entendu Sirius, cette fille était un mutant et une sorcière, ce qui était évident vu quelle faisait partie d'une grande famille de mutant/sorcier très connu dans le monde des sorciers et des mutans. Un peu comme sa famille.
- Je dois vous prévenir, Mme Black, que cette petite est très ... instable et étrange.
Walburga, Druella et Cygnus eurent un sourire satisfait.
- Que fait-elle d'étrange ? Demanda Cygnus.
- Et bien ...
Mais Mme Poli nu pas le temps de finir sa phrase que la porte s'ouvrit à la volée. Un homme assez gros, petit et dégarni fit irruption dans la salle. A côté de lui, une petite fille qui devait avoir le même âge que Sirius, c'est-à-dire 4 ans, qu'il tenait par l'oreille.
- Elle a encore essayée de s'enfuir ! Rugit l'homme d'une voix grave.
- C'est bon, Olaf, lâche la.
Le prénommer Olaf lâcha la petite fille avec mécontentement et se dirigea vers la sortie quand la jeune fille fit volte face. A partir de ce moment tout alla très vite. Mme Poli se leva brusquement en criant " Becky ça suffit " mais la prénommer Becky ne se retourna pas. Olaf lui le fit, mais ce fut une erreur de sa part. Soudainement, sans explication, il fut éjecter en arrière. Mme Poli soupira et se remit dans son fauteuil, les mains sur le visage en murmurant des " Mais qu'allons nous faire d'elle ? ". Les cousines de Sirius avaient arrêtées de se disputés et regardait la scène avec intérêt comme tout les autres qui étaient dans la pièce. Olaf finit sa course dans le mur qui se trouvait en face de la porte du bureau. Becky se retourna ensuite vers son publique. Ses yeux, qui avant étaient de violets, étaient maintenant de couleur rouge. Le sourire satisfait de Cygnus s'élargit. Elle ressemblait tellement à sa mère. Les même yeux violets, les même cheveux blonds et le même visage fin. Elle n'avait que 4 ans mais c'était déjà une jolie jeune fille.
- Maintenant que vous avez eu peur de ce que je viens de faire, dit Becky d'une voix assuré, je vais retourner dans ma chambre, ajouta-t-elle en fixant à présent Mme Poli, qui la regardait avec agacement. La jolie blonde tourna les talons et voulu sortir de la pièce quand Druella intervient:
- C'est peut être vrai que tu nous a fait peur mais nous allons tout de même t'adopter.
Becky s'arrêta soudainement. Elle se retourna lentement et regarda Mme Poli les yeux remplis de frayeur.
C'était donc pour cela qu'elle nous offert ce merveilleux spectacle, pensa Druella,
parce qu'elle ne veut pas ce faire adopter. Becky fronça les sourcils pendant que Mme Poli sourit.
- Très bien, je vais chercher ses affaires, dit-elle, rayonnante.
Becky leva les yeux au ciel et s'installa sur un fauteuil près de la porte. Druella décida de briser le silence pesant qui régnait dans la pièce.
- Comment t'appelle tu ?
- Becky ... Swann.
- Becky, murmura Druella, savais tu qu'on était des gens comme toi ?
- Prouvez-le, répliqua Becky avec une ombre de sourire.
Druella fixa la porte. Celle-ci se ferma comme pas magie. Becky ne fut pas étonnée à la grande surprise général. Soudainement la porte se rouvrit. Druella regarda l'enfant. C'était bien elle qui venait d'ouvrir la porte par la pensée. C'était bien elle, l'enfant de la prophétie.
__Et c'est à partir de ce jour que le destin de Becky Swann changea royalement.